Rentrée littéraire : épisode 2

Comme la semaine dernière, découvrez les romans qui font l'actualité chez les libraires, mais cette fois-ci du côté des romans étrangers.

     

     

     

     

     

    Parmi les « poids lourds » de la rentrée étrangère, citons en premier lieu l’écrivain américain Paul Auster, qui après sept d’absence, revient avec 4321, une fiction de 1024 pages dont le héros Ferguson vit un destin protéiforme avec en toile de fond l’histoire de l’Amérique au XXe siècle.

     

     

    L’écrivain israélien Aharon Appelfeld (décédé en janvier 2018) offre à ses lecteurs  son ultime roman Des jours d’une stupéfiante clarté.

     

    Louise Erdrich, figure emblématique de la littérature indienne outre- Atlantique, signe LaRose, une histoire de familles endeuillées où l’on perçoit le poids et la puissance de l’héritage indien.

    Très attendu également, l’indienne Arundhati Roy revient plus de vingt ans après Le Dieu des petits rien (1997) à la fiction avec Le Ministère du bonheur suprême, une vaste fresque qui raconte l’Inde dans sa complexité, sa modernité et son archaïsme, sa douceur et sa violence.

    L’écrivain irlandais Sebastian Barry  raconte dans Des jours sans fin la vie d’un jeune émigré irlandais aux Etats-Unis à la fin du XIXè siècle. L’Argentine Elsa Rosorio brosse, dans son nouveau roman Double fond, un saisissant portrait de femme à travers l’histoire trouble de son pays.

    C’est bien sûr à Barcelone, si chère à son cœur et à son œuvre que Juan Marsé a planté le décors de son nouveau roman Cette putain si distinguée. Une redoutable exploration de l’âme humaine.

    Avec Trois filles d’Eve l’écrivaine turque Elif Shafak propose une critique de la bourgeoisie stambouliote et de l’intégrisme religieux. Le pakistanais Nadeem Aslam revient sur sa terre maternelle avec Le sang et le pardon.

    Citons enfin,  des romanciers moins connus mais remarqués par la critique.

    Ainsi, Le serpent de l’Essex de Sarah Perry, qui évoque la condition de la femme à l’époque victorienne, Ecoute la ville tomber de la rappeuse anglaise Kate Tempest qui dépeint le portrait d’une génération en perte d’illusions, ou encore Ceux d’ici de Jonathan Dee sur le désenchantement américain.

    Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive et vous trouverez à la Médiathèque bien d’autres nouveautés.

     

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